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Les identités se font et se défont dans les rapports aux autres et ce sont ces processus que certains de nos artistes en résidence scrutent et questionnent pour mieux nous conduire à une compréhension toujours plus ouverte et inclusive des rapports sociaux.

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Afazali Dewaele Un bout de son histoire

Après une première résidence de recherche en 2019, le comédien Afazali Dewaele est revenu à neimënster pour poursuivre ses recherches. Né à Kigali, au Rwanda, Afazali Dewaele est livré à la rue suite au décès de sa mère avant d’être recueilli dans un orphelinat et adopté, en 1986, par une famille belge. Il apprendra en Belgique le métier de menuisier mais tentera sa chance dans le département théâtre du Conservatoire royal de Bruxelles. En 2016, il participe à la pièce Hate Radio du metteur en scène suisse Milo Rau, sur la scène de neimënster. Afazali Dewaele s’est à nouveau entouré de l’écrivain et metteur en scène Rodrigue Norman. Pour cette création, il s’est penché sur son passé pour livrer une partie de son itinéraire. Il a partagé son travail en ligne avec le public au cours d’une discussion au cours de laquelle il a pu échanger avec le dramaturge luxembourgeois Andreas Wagner qui les a accompagnés durant cette résidence.

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Suzan Noesen Autour de nos dynamiques de groupe

Dans la lignée de sa série Towards A Simple Talk in Utopia, Suzan Noesen a mené à neimënster une recherche posant les bases d’un processus de développement et de création transdisciplinaire autour d’une oeuvre audiovisuelle. Anticipée par l’installation vidéo Obsolete Terrain lors de l’exposition Brave New World Order au Casino cet été, cette série traite le propos utopique d’une discussion de groupe dans laquelle les participants changent de rôle constamment à la recherche d’une répartition de pouvoir plus «juste».

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Hélène Mutter Une histoire qui traverse le temps

Artiste plasticienne, docteure en Art et sciences, chercheuse, Hélène Mutter soutient en 2020 sa thèse de doctorat « La guerre à l’épreuve de l’image – Art et dispositifs visuels », réalisée en collaboration avec l’Arba-Esa et l’Université Libre de Bruxelles (ULB), dans le laboratoire de Recherche et Études en Politique Internationale (le Repi), dont elle est aujourd’hui collaboratrice scientifique. Sensible aux transformations politiques et sociales du monde qui nous entoure via une approche qui est celle de l’image, elle interroge les façons que nous avons de documenter le monde, et particulièrement les situations de crise et de conflit, par l’utilisation d’images, d’archives et de visuels.