Éric Reinhardt

Lecture de « L'amour et les fôrets » et entretien avec la journaliste Charlotte Pons (Le Point)

L'Amour et les forêts est le dernier roman de l'écrivain français Éric Reinhardt. Pour ce sixième opus, le romancier nous livre le récit d'une émancipation féminine, le portrait sensible d'une femme, Bénédicte Ombredanne, pétrie de littérature et prisonnière d'un enfer conjugal.

L'art du romancier est fascinant : Eric Reinhardt ne répugne pas à se mettre en scène dans son roman, entrecroisant réalité et fiction. Le portrait de Bénédicte Ombredanne surgit d'une authentique correspondance, puis de réelles rencontres de l'auteur avec deux lectrices. Ces rencontres, Reinhardt les a évidemment retravaillées et réinventées. Il les a investi de sa langue, sa sensibilité et son imaginaire propres.

Témoignage transcendé en une fiction déroutante, L'Amour et les forêts abordera les notions de l'entrave, de l'empêchement et de l'humiliation. L'écrivain si doué pour observer la société française, décrire les perversités du libéralisme, se révèle plus que jamais le bouleversant arpenteur du sensible et des douleurs de l'esprit. Le phrasé sinueux du roman, ses changements de rythme déroutant ainsi que son humour fin et discret séduira l'auditoire de la lecture que nous offrira l'écrivain français au Luxembourg.

Dans les médias :

« Éric Reinhardt signe un portrait de femme en quête de passion. Sa plume n'est jamais démonstrative mais empathique, guidée par ce qui apparaît comme une nécessité, la marque même de la littérature. » Olivia de Lamberterie, Elle

« Un drame vertigineux où les rapports de force qu'on croit établis sont en réalité mouvants ; où une épouse désarmée se révèle, dans une fin stupéfiante, maîtresse tragique de son destin. » 
Emily Barnett, Les Inrockuptibles

«Le meilleur peintre de femmes de la littérature française contemporaine.» Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur

«L'amour et les forêts est une descente aux enfers que l'auteur conte par le menu.
 Un morceau de bravoure, un récit puissant.» Frédérique Roussel, Libération

Organisation:
 Institut Pierre Werner en collabotation avec neimënster