Stille Kunst - 2e partie

KMVL et Mariette Lentz

Fr: « Difficile de caractériser Stille Kunst car il crée une concentration vulnérable. Ce qui m'a frappé, c'est l'alliage réussi d'une science très aiguë et d'une simplicité communicative. Rien de facile, rien de séduisant mais une qualité si parfaite qu'elle semble aller de soi tant elle paraît naturelle. Et cela est sensible dès les premières notes et quel que soit l'instrument et l'interprète qui en joue.» Ces mots sont du poète et essayiste Bernard Noël qui, l'an dernier, a accompagné la première édition de ce nouveau festival pluridisciplinaire qui offre une grande place à la musique ancienne et contemporaine mais aussi à la réflexion, voire à l'introspection.

Stille Kunst, pour faire une pause et prendre le temps de l'écoute et de la réflexion dans notre monde où tout va à un rythme effréné, où la surabondance de messages brouille la communication y compris dans les arts. Stille Kunst pour lutter contre une « dispersion de la pensée » et « reconstruire une philosophie de l'attention » (B. Stiegler).

Pour la deuxième édition de ce festival, neimënster et les ensembles cantoLX et United Instruments of Lucilin vont de nouveau s'associer. Cette année, un troisième ensemble le KammerMusekVeräin Lëtzebuerg sera de la partie avec la création d'un cycle de chansons composées par Camille Kerger tandis que le poète luxembourgeois Nico Helminger viendra enrichir les interventions musicales d'une note poétique.

Programme:

- 6 Lieder des Herbstes de Camille Kerger (1957) (création)

- Quatuor pour la fin du temps d'Olivier Messiaen (1908-1992)

De: Es ist schwierig, Stille Kunst zu charakterisieren . Was mich erstaunt hat, ist diese gelungene Verbindung aus hoher Wissenschaft und einfacher, direkter Kommunikation . in einer so perfekten Qualität, die aus sich selbst spricht . Und das ist bereits in den ersten Noten zu verspüren, von welchem Instrument oder Interpreten sie auch immer gespielt sein mochten. Dies sind Worte des Dichters und Essayisten Bernard Noël, der letztes Jahr die erste Auflage dieses interdisziplinären Festivals begleitet hat, das sowohl der alten als auch der zeitgenössischen Musik einen großen Platz einräumt, sowie der Reflexion.

Für die zweite Auflage des Festivals Stille Kunst haben sich erneut neimënster und die Ensembles cantoLX und United Instruments of Lucilin zusammengefunden. Dieses Jahr wird ein drittes Ensemble mit von der Partie sein. Der KammerMusekVeräin Lëtzebuerg wird einen Liederzyklus von Camille Kerger uraufführen. Wie im letzten Jahr wird an diesem Konzert ein Dichter mitwirken: diesmal ist es der Luxemburger Nico Helminger, der eine poetische Note ins Spiel bringen wird.

Programm:

- 6 Lieder des Herbstes von Camille Kerger (1957) (Schöpfung)

- Quatuor pour la fin du temps von Olivier Messiaen (1908-1992)

Organisation : neimënster, cantoLX, United Instruments of Lucilin
Collaboration : KammerMusekVeräin Lëtzebuerg, Printemps des Poètes-Luxembourg

Nico Helminger - poésie

KMVL :
Mariette Lentz - soprano
Markus Broennimann - flûte
Sébastien Duguet - clarinette
Nelly Guignard - violon
Jean Halsdorf - violoncelle
Béatrice Rauchs - piano